Investir en montagne

Immobilier : Investir en Montagne

Immobilier : Investir en Montagne

L’immobilier de montagne, une valeur refuge pour vos investissements. Si certains prix sont élevés dans les stations réputées, les Alpes réservent aussi de belles affaires.

Avec les questions environnementales que nous nous posons à ce jour comme le réchauffement climatique et la réduction des périodes d’enneigement, est ce une bonne solution que d’investir sur les massifs alpins ?

Aux vues des affluences enregistrées dans les stations de skis durant l’hiver 2020, il y a toujours du monde en montagne. Il semblerait que les investisseurs et les vacanciers ne lâcheront la montagne pour rien au monde malgré la crise actuelle du COVID-19 qui a frappé la France en Mars 2020 et qui a mis un terme à la saison d’hiver plus tôt que prévue.

 

Alors comment va se porter l’immobilier en montagne dans les prochaines années ?

Investir en montagne

Les stations de haute montagne comme celles des Trois Vallées, (Courchevel, Méribel, Val-Thorens, les Ménuires), de Paradiski (Les Arcs, La Plagne, Peisey Vallandry) ou de l’espace Killy ( Tignes, Val d’Isère) voient encore de beaux jours. La promotion immobilière est en hausse et les candidats à la propriété, français, mais aussi beaucoup étrangers s’y bousculent. Malgré une offre immobilière élevée avec des prix au m2 allant de 7 000€ jusqu’à 20 000€ pour les programmes neufs, les biens immobiliers trouvent acquéreurs rapidement.

Des stations en plein essor également comme La Rosière ont le vent en poupe. Située au coeur de la Haute-Tarentaise, à 1850m d’altitude, La Rosière également surnommée « Le Balcon de la Tarentaise » offre une vue à couper le souffle avec une exposition plein Sud sur les massifs.
Reliée avec La Thuile en Italie, La Rosière est par ailleurs la seule station de Savoie à proposer un domaine skiable international de 152 km de pistes : l’Espace San Bernardo. En effet, en rejoignant le secteur du Col du Petit Saint-Bernard, on peut soit retourner sur La Rosière, soit basculer sur la Vallée de l’Aoste et redescendre vers la station de La Thuile. La Rosière offre une ambiance traditionnelle et propose un ski transfrontalier pour tous les niveaux avec un des enneigements les plus importants des Alpes Françaises. Offrant des prix allant de 4500€ pour des biens à rénover et jusqu’à 8000€ pour des logements neufs, la petite station à tout d’une grande ! Avec l’implantation de groupes tel que le Club Méditerranée, il est certain que la station constitue un attrait de choix pour les nouveaux investisseurs.

 

Des bons plans dans la vallée de la Maurienne

Les petites stations situées entre 1000 et 1500 mètres sont nettement plus accessibles et on y trouve des biens à partir de 4000 ou 4500 euros/m2 dans l’ancien et jusqu’à 6500€/m2 pour des logements neufs. Il faut se diriger vers celles qui sont raccordées aux grands domaines skiables comme Valloire reliée à Valmeinier par le domaine Galibier Thabor (env 150km de pistes) et qui bénéficie d’un attrait touristique estival important grâce au mythique Col du Galibier reliant les Alpes du Nord et les Alpes du Sud en Été.
Egalement les stations des Sybelles le 4ème domaine skiable relié de France. Avec ses 393 ha de pistes, ses panoramas depuis les sommets à 360° sur les Alpes, ses 6 stations (La Toussuire, Le Corbier, Saint-Sorlin-d’Arves, Saint-Jean-d’Arves, Les Bottières, Saint-Colomban-des-Villards) et ses nombreuses activités pour tous constitue également un domaine de choix pour les investissements.

Ces stations s’adaptent au concept de la « Montagne 4 saisons » en développant des activités « nature » pendant toute l’année.

 

Des investissements immobiliers partagés par les membres de la famille

De plus en plus de familles choisissent d’investir entre frère et soeurs, parents et enfants, cousins et cousines au moyen de société civile immobilière ou de SARL de famille. Ces stations de moyenne montagne permettent de faire des investissements pérennes avec des ratios de rentabilité interessants.
Pour 107 000 euros, on peut s’offrir un studio de 23 m2 au pied des pistes avec parking et casier à ski, pour 250 00 euros un T3 de 50 m2, et pour environ 600 000 euros, chalet avec vue.

 

Avant tout un « investissement plaisir »

L’investissement en montagne c’est avant tout un investissement plaisir. Le plaisir de s’offrir un bien dans des secteurs environnementaux privilégiés avec un prix de marché stable qui évolue positivement. C’est également un moyen de venir profiter des plaisir de montagne quelques fois par an en profitant d’un retour sur investissement interessant grâce aux locations saisonnières. Grâce au levier fiscal LMNP, les acquéreurs peuvent amortir leur bien, les frais d’entretien et même une partie de leur emprunt le cas échéant ou encore la TVA.

 

La crise du COVID-19 et les stations de montagne

Après l’annonce d’une fermeture brutale des bars et restaurants, ainsi que des lieux jugés “non-indispensables” à la mi-mars, les stations de sports d’hiver ont dressé un premier bilan des pertes accumulées il y a quelques jours en raison de leur fermeture anticipée. La plupart des stations ayant, à l’origine, prévu de fermer à la mi-avril, voire début mai.

Pour autant, le regard des acteurs du secteur est déjà tourné vers l’avenir. La saison d’été, qui démarre généralement à la mi-juin, pour se poursuivre jusqu’à la mi-septembre, pointe déjà le bout de son nez. Si certains acteurs comme les remontées mécaniques réalisent 98% de de leur chiffre d’affaires en hiver, d’autres secteurs, comme l’hôtellerie-restauration ou l’industrie des loisirs, pourraient paradoxalement voir leur activité estivale en partie boostée par le contexte actuel.

les stations entament depuis plusieurs années une transition vers le tourisme toutes saisons, avec le développement de nouvelles activités plein air (circuits de VTT, trail, etc) ainsi qu’une rénovation voire une montée progressive en gamme des hébergements traditionnels et collectifs, cette stratégie pourrait bien servir cette année, à attirer de nouveaux publics en montagne.

Les Français seront probablement plus réticents à l’idée de partir à l’étranger, mais auront certainement envie de s’aérer après plusieurs semaines de confinement, avec des réservations de dernière minute notamment. C’est une tendance que l’on constatait déjà depuis quelques années, et qui pourrait se renforcer.

Les stations misent notamment sur la clientèle de proximité, composée grandes villes situées dans un rayon de quelques centaines de kilomètres des massifs, qui pourraient choisir de se diriger au plus près de chez eux, tout en profitant des activités de plein air offertes en montagne.

Il est certain que la crise du COVID-19 risque d’impacter plus d’un secteur en France et la montagne ne sera pas épargnée mais celle-ci à toutes les cartes en main pour offrir aux vacanciers et aux investisseurs les plaisirs qu’ils recherchent. La montagne devrait alors maintenir ses activités et repartir sur une belle lancée une fois que la crise sanitaire sera passée.

Une légère baisse de l’immobilier devrait pouvoir offrir aux investisseurs de belles opportunités avec des ratios de rentabilité interessants grâce aux vacanciers français qui profiteront indéniablement de leur patrimoine national pour venir prendre l’air !

 

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